Joëlle l'araignée et ses copains les insectes


Les aventures d'Ursule la libellule


Chapitre 19

L'aventure de Luciolite de la Veranda y Miranda au pays de Cocagne avant de le fuir

Comment Cocagne rêva d'un jeu du vide en divers sens.
Luciolite de la Véranda y Miranda en ouvrant son livre fut attirée par les lettres, les mots, les phrases, si elle butait sur les points et points virgules, elle restait en l'air sur des points de suspensions, elle sautait en reprenant sa respiration sur les virgules mises là, à tout bout de champs, encore un coup de Marcel avec ses champs d'art et ses chandeliers de pape en papier, en osier plein d'oseille.

Elle souleva des mots qui se trémoussaient de plaisir d'être accrocher par une si belle fille, qui éclairait la nuit entre les pages des livres de son voyage, n'oublions pas que Luciolite de la Véranda y Miranda était une luciole vagabonde qui n'aimait pas les têtes bondés de diplômes en train de voyager dans des banques à fourmis.

Que découvre t-elle dans ce livre miroir d'elle même ?
Vous le dire, me fend le cœur, pas vous ?

Luciolite disparue dans ces pages et ne réapparue que dans le chapitre suivant, après avoir inventé une machine à mettre les points sur les "i" et les "y", qui ont organisé une zone à "déféquer" les point à la ligne. Les "y" n'ont pas de points, encore une invention de soucoupe volente pour chauve souris en ris de veau.

Mais avant de disparaître elle fit un message pour son Hanneton d'amour dont je ne peux m'empêcher de vous livrer la teneur, mais rassurez vous ce n'est pas un livre qui pèserai une livre :

"Mon amour de Hanneton, Voici le moment d'embarquer pour découvrir pourquoi avant nous, vivaient des êtres aussi farfelus. Nos découvertes sont étonnantes, on met au jour des restes fossilisés dans la majeur partie de notre monde.

Et me voici à la tête d'une expédition pour faire la lumière sur cet être qui aux mots à précéder les nôtres.
Je reviens vite du pays de Cocagne par le passage des rêves, il faut s'enfuir d'ici, ce monde n'est qu'illusion et même nos pensées, nos amours, nos morts sont factices, nous ne sommes pas vivant, il faut la solution, ce mélange d'ardeur et de peur pour enfin voir en face en ce miroir, qui regrette et reflette les jours et les travaux depuis si longtemps englouti dans des Atlantides de papiers de verre, si vert que les vers dans les verres vécurent comme des solitaires dans les boyaux des luminaires.

Cours, cours, le temps est si court qu'il te fera la courte échelle pour mourir heureux enchanté et en chantant...
Alors, je n'ai plus le temps, voilà.
Adieu, si on ne se revoit pas, j'éclairerais tout les jours la nuit qui vient ensuite pour que tu me retrouves car peut être nous découvrirons l'un des derniers spécimen de cette espèce disparue depuis si longtemps que même les mémoires ont oublié leur existence, nous nous croyons seul au monde mais d'autres on fait le même parcours que nous faisons maintenant, parfois bêtement.

Te laisse, les pages n'entendent pas, ni n'attendent, elles tournent à la vitesse d'un lecteur assidu et débonnaire, il m'attend, j'y vais, je te laisse mon amour d'Hanneton".

Alors à nous, d'essayer de voir entre les mots, les lignes et les pages de ce livre "Le miroir d'elle même".

Sautez au chapitre suivant car il devrait être palpitant comme disait mon cœur.


La suite est ici: Où l'on retrouve de vielles connaissances

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Mise à jour le 20 juillet 2023
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