De si bon matin, l'auteur fait ses courses. Il se la coule douce, ce zigomar qui nous balade... Un fois fini, il reprit le cours de cette histoire car il nous avait laissé sur notre faim avec ses divagations sans fin. Vivement l'écume de la tuerie et du cimetière, qu'enfin il nous lâche avec ses inventions. Vous arrêtez de perturber de bon déroulement de ces aventures sans ratures, non mais dite... Où en étions nous? Vous en souvenez vous ? Moi pas, alors il va falloir récapituler sans capituler devant la tâche à accomplir. Le début, la fleur au fusil, il nous raconte, cet auteur qui fait ses courses, les amours malheureuses de Joëlle l'araignée et de Charles le bousier de ces dames. Et où il apparut que ce n'était pas vrai pour deux sous, au contraire il nous a mené en bateau, ce bouffon! Et puis il embraye sur... Bon ben, très bien, mais où était ce drôle que l'on nommait le Gilles? Il y va tôt ? Ou tard ? Avec sa tarte aux pommes ? Qui rodait autour des chapiteaux en transes fait de peau de zèbre, et qui se prit les pieds en panaris dans des cordages d'artimons et de mauvaises vergues. Sa Julie brille, gîte et prend de la bouteille en express sous transe, danse-t-elle encore ? Ces deux là, fondèrent une usine à spectacle étonnante, détonnante, époustouflante et même ébouriffante pourrait-on dire, d'envol aux quatre coins du monde; une partie de chaise musicale les éloigna, les emmena dans des forêts pas si noire que ça, des monts d'hargnes, des plaines à palais, des déserts sans desserts, des plateaux de haricots, des plages au cordeau, des océans d'amertumes, des villes colériques, des criques de croc en jambes, des chemins de mil vents, des rivières exclusives, des campagnes sans campagnol, des anses serrées, des banlieues oubliées, des villages en montagne escarpée, des îles perdues dans les eaux troubles des amours fidèles, des détroits aussi étroits que large, des isthmes d'archipels, des baies d'air, des gués si profonds, des chutes de rien en reins, peut être le contraire, des cataractes d'yeux en eau de poussière, des lunes odoriférantes de musc-aragne, des dunes gigognes gigotantes dans de beaux draps, des lignes d'horizons inatteignables, des remous dans le tourbillon de la vie, des marées de mortes-eaux, des presqu'îles qui ne sont que des terres à terre et pour finir dans des buissons et des sous-bois de toutes sortes. Donc un beau jour, ils arrivèrent au buisson d'à coté, sans savoir où ils avaient mis les pieds, les pauvres! Enfin revenu de leur départ, ils mirent le feu au matelas le cinéma ne résista pas au envolée lyrique de : miss ZazouStar la prophétesse des Mondes anciens perdus dans l'oubli de la mémoire, alors elle enchanta tout ce monde car elle, le clou de ce spectacle qui tacle au beau milieu de nos envies, prédisait le passé des origines, et de ça, tout le monde en était friand. En avant première, place au népotisme aérien avec dans les rôles des pistonnés à papa Arthur et Jeanne leurs rejetons, qui, dans les casinos, mettaient en show leur vie intrépide, ils firent fortune à Lasse Vegan, le temple des jeux d'art narque contemporaine et ce fut une expérience contemporaine des plus mémorable que des mères maquerelles organisaient pour des jeunots naifs de la vie, si sérieux de leur retraite à venir. Après cet intermède des plus lucratifs, voyons voir ce qu'il en retourne: ZazouStar était engagée par la troupe de Gilles et Brille Gîte pour une tournée plantaire et extra planétaire, en co-production avec le cirque Resse Quille, qui avait retrouvé ces malandrins du chapitre précédent, un univers de folie la suivait dans tout ses faits et gestes. Ses orphéades émurent ce monde des insectes, tous en redemandaient. Elle fut magistrale, toutes ouïes chacun buvait son phrasé mélodieux et lunatique : " Orphée laisse ta lyre aux enfers et vient par ma voix enchanter ce monde en mode terne aussi moderne que moutonnier. Exulte les tous de leurs rêves d'enfants autrefois dans des mondes ici présents divaguaient en marchant des êtres qui nous ont rêvés, ils s'employèrent à repousser leur vie dans les recoins des univers puis sont partis on ne sait où. Ils se tuaient à la tâche et à la vie sans répit reput de leur abondance de Petit Poucet." Nous nous perdons dans des labyrinthes et essayons d'y trouver des repaires pour y respirer. Un réunion de confrérie des "i" grecques doit se tenir tout prochainement pour établir un codex de ces "i" grecques, en deux mots, à quoi se rapporte tout ces "i" grecques que nous voyons dans ces textes. Il est question d'une machine à ponter les "i", mais non à pointer les "i", cet auteur n'arrête pas de déraper, sa langue va à vaut-l'eau, à vaut l'eau c'est quoi encore ca ! Donc dans le prochain chapitre vous assisterez à un conseil au sommet des de confrérie des "i" grecques et leur nouvelle machine à révolutionner le monde des lettres en suspensions. Chapitre 24. 31.08.16
La suite est ici: Où enfin de compte... Chapitre précédent: Où les mélodies ne disent rien qui vaille. Les Editions de l'An brouille Contact, et Accueil Crée le 31 juillet 2016 Mise à jour le 3 septembre 2023 Copyright © Paul Pinson 2016-2023