Si la naissance avec aisance se fit, Ursule la libellule fut heureuse dans l'heure Jules des fourrés faillit en mourir de joie. Au fur et à mesure que les naissances se succédaient, on savait plus où mettre toute cette engeance innombrable qui pullulait dans tous les coins du buisson d'à-côté. Mais que faisaient donc fur et à mesure, étaient-ils responsables de ces naissances ingérables? On s'est toujours demander comment fur et mesure se sont rencontrés, la seule chose que l'on sache c'est que c'est petit à petit que fur et à mesure se sont mit à la colle. Et d'instants en instant en matant les phrases en phases de combinaison, c'était toute une combine pour faire partie d'une phrase; il y avait des négociations au sommet et des ratios et pourcentages qui étaient repartis par ensemble de lettres et de mots. C'est pour ça que la confrérie des "i" grecques faisait le ménage à tous les étages, danser de ratages en ratages, pour ne pas se faire doubler par des drôles de lettres à la sauce cambouis dans des cambuses pour menuisier en manque de bois. Mais il y avait bien mesure pour mesure, mais quant à, fur pour fur, c'était introuvable. Ont-ils eut une descendance et des ascendants? Une recherche de l'un, cuistre et l'autre ne signifiant rien, a pu signifié que de fieffés menteurs ont cuisiné des langues encore vivantes et parfois mortes. Les salauds, ils auraient pu les laisser tranquilles ces langues mortes, la paix des morts en de doux cimetières, c'est pour les chiens! Hein quoi ! La paix des cimetières et le repos du guerrier, hein, hein!!!!.... Dans des restaurants au rendus aussi lent que petit à petit pris doucement la place de fur et à mesure; si mesure avait un emplois comme ont dit au théâtre, fur dut se recycler en allemand mais avec un tréma en für, c'est pour ça que à la mesure du für on erre avec un radis aussi radin qu'un râteau à gâteau en manque de pelle à peau de balle. Ces jeux des maux ne sont plaisants que pour des riches qui avec leurs mots s'en passent des maux. A chacun ses mots et maux, mais les émaux sont émus par la dorure, et au fur et à mesure vous vous enfoncez dans un dédale de mots, où l'on ne dit pas que de si tôt, que bientôt, nous nous reverrons. Après cet intermède abscons, comme toujours avec cet auteur, mais qu'il crève, on arrête de le lire, il peut continuer mais ce sera seul, non mais!!! Sans nous, sans nous, sans nous... Ha, cette vie parisienne et son brésilien, qui arrive de Rio de Janère. Ouf c'est fini ces dithyrambiques allusions d'alluvions en dépôt dans des boutiques vendeuses de n'importe quoi, voyons voir si la descendances d'Ursule et Jules après de multiples séances de conciliabules de savon ou papales pour des bulles en Lozère, on peut dire que les petits ont eut une belle naissance, quoi, ils sont déjà adultes, pas eut le temps de vivre l'enfance et déjà on doit de l'argent, mais c'est fou, encore un coup des montres monstres aux mécanismes compliqués qui nous accélèrent le temps dans cet espace à double face, labyrinthe de séquences inconséquentes... C'est là qu'apparaît MyLise qui chevauche un hanneton du Mexique, cravaté comme un as d'épique en Cole et Gram. MyLise revenait d'un tour du monde et donnait des conférences pour instruire, divertir et construire un passage dans les jardins secret des mondes. Elle avait retrouvé la fameuse Alice, qui devenue une vielle dame, était enchantée de procurer à qui en voulait du fameux élixir pour rapetisser et grandir quand il le fallait. Et maintenant heureuse d'être avec tout ce petit monde elle, MyLise, entreprit de grandes choses.... Mais vous le saurez plus tard car pour la page suivante, il a été décidé en haut lieu que l'on raconterait autre chose: une suite pour Re en Lou.
La suite est ici: Les amours de Reclus la polissonne... Les Editions de l'An brouille Contact, et Accueil Crée le 31 juillet 2016 Mise à jour le 24 septembre 2023 Copyright © Paul Pinson 2016-2023