Soyons égoïste sauvons le confort, les conditions du confort et ne soyons pas faible vis à vis de cet objectif noble et grandiose, digne des droits que nous défendons depuis si longtemps. Il est vrai que nous voudrions sauver l'environnement qui n'en demande pas tant il sera toujours autour, là ou ailleurs. Puis la planète qu'il faut sauver à tout prix, mais elle, elle s'en fout, elle tourne depuis Galilée... Que reste t il a sauver? La vie, hum depuis que des bactéries s'empiffrent telles des gloutons, de plastique et autres déchets de même acabit dans les océans, la vie à vrai dire se débrouille tout seule... On avait oublié la Nature, sacrée Nature en ton nom que de crème à tartiner on nous ne fit pas ingurgiter... Mais existe t elle cette Nature introuvable, imbuvable. À vrai dire ce n'est qu'un mot, une idée, un concept vide d'un vide sans fond mais pas une réalité qui a permit à cette espèce qui lit et écrit de faire du monde son confort et sa chose productrice de son confort. Alors que reste t il dans cette grande peur de disparaître, rien, rien que des enfants qui courent sur une scène faite d'air et de bois... A eux les mal foutus, les chieurs du cœur qui en chœur tambourinent nos tympans sans gland, à eux de vivre dans les joies du confort perdus, d'une vie aujourd'hui au tant de temps qu'il leur faudrait pour mourir d'une vie si légère et si confortable. Sauvons le con fort car sans lui pas de conformisme.
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