Jo Fraise le Saucisson avait disparu dans les bas fonds des Pâquis, il avait retrouvé son clan et se faisait séchés tranquillement dans une cave, la belle vie, quoi! Que du bonheur! Mais Max et Julie coincés dans l'hôtel borgne de la mère Reclus " Au massage du Sapeur" étaient assiégés par la bande à Loulou Turbos qui ne voulait pas les laisser s'échapper de peur d'être fait comme des rats. Par Ailleurs et les sœurs Marrons d'Inde et Gourde décidèrent quand même, après de multiples préambules et conciliabules et autres bla bla à tout va, de partir à la recherche de Max le moucheron, car malgré tout, c'était un chic type. Pas comme le Gwenn de Perros qui finissait de croupir dans son havre en brûlant toutes la musique du Barde de Bretagne celui que l'on nomme Pierre, le "i"grecque de génie. Donc ils remontèrent vers le clac du lac, ayant entendu dire par le buisson d'à côté que Max avait pris cette direction ainsi que la bande des corrompus de la buvette. Ce serait bientôt "règlement de compte à OK Pâquis ". On s'est toujours demandé, après cette bagarre mémorable, inscrite dans les annales de la grande cité des Allos Abrogés, ce qu'aller faire, Ursule la libellule, quelle boute en train celle la, dans cette galère. Une odeur de poudre se répandit dans les alentour et Ailleurs et ses compagnes y arrivèrent au soleil couchant, l'ayant dans le dos, les Loulous de Turbos n'y voyaient que pouic. Les moucheronnes des barbares n'étaient pas loin et les janissaires de la Reclus étaient en embuscade... Ca devenait méchant même chaud, avec cette vielle canaille. Tout le monde s'observait comme des chiens de faïence. Qu'allait il se passer, on n'en savait rien... Les premiers échanges commencèrent par un florilège de nom d'oiseau: "Va donc Ailleurs voir si j'essuie le linge", - "Reclus retourne dans ton balais au Grand The Âtre". Et comme ça pendant au moins trois jours. Ils se mesuraient millimètre par millimètre et se lancer des rires à la figure. Ailleurs avait réussi à communiquer avec Max et ils décidèrent d'une action de diversion pour que ce dernier et Julie puissent s'échapper par le trou de la serrure, une souris leur indiqua un chemin de détour en détour, enfin ils revinrent au buisson d'à coté, où ils racontèrent leurs mésaventures. Pendant ce temps là, Ailleurs et les sœurs Marrons soudeuses et dessoudeuses à leur moment perdu, étaient poursuivis par la mafia de Loulou et consoeur. Coincés au bout des bains des Pâquis ils allaient bientôt finir soit griller le soir soit ici et non pas Ailleurs. Avec de l'oxygène et de l'acétylène les soudeuses dessoudèrent une partie des assaillants, mais devant le nombre il fallut se jeter à l'eau. Les assaillants innombrables ne les suivirent pas, car de telles poules mouillées leur empêcherent le passage et eux même ne voulaient pas rejoindre les noyés de la promenade. Ils nagèrent tant et si bien qu'on les perdu de vue, mais au loin ils aperçurent une enseigne " sage Sapeur", et allèrent droit dessus. Après un accostage laborieux, le temps était à la bise du joran, celle-ci a la particularité de décorner les bœuf, c'est toujours à cette époque que l'on voit les andouillers voler, depuis le village de Naz au derrière du Salève. Ils se précipitèrent à l'enseigne de vaisseaux "sage Sapeur", mais non pas du tout, c'était au fameux: "au massage du Sapeur" la maison close de Mme Reclus... Que de désolation les attendaient, de la cave au grenier ce n'était que ruine et odeur de brûlée et eau stagnante à tout les étages. Effondrés et enfoncés, murs et cloisons réduit en cendre, un vrai capharnaüm de pourriture, qui empestait la mort; que de tristesse.
La suite est ici: Les aventues d'Ursule la libellule 11 Les Editions de l'An brouille Contact, et Accueil Crée le 31 juillet 2016 Mise à jour le 8 août 2016 Copyright © Paul Pinson 2016