Un duel dut être organisé d'urgence, les protagonistes n'arrivaient à se départager quant aux responsabilités de ce qui était arrivé chez Madame Reclus, protectrice des arts et lettres; elle vivait des rentes de ses maisons de rapports. Cette mécène du bien avait failli mourir dans l'affaire. Elle décidât de parrainer des textes embrouillés dans le cadre d'éditions dit de l'An Brouille et non de l'An Douille car cela aurai été triplement cher à douiller dans les fouilles de madame. Nous en étions restés au moment où cette dite maison, ce manoir faudrait il dire, ou bien un château, disons cette masure avait été mis en de tristes lambeaux, ce que nous avions sans avion, rapporté au chapitre précédent. Que s'est il passé? Max le moucheron et Julie la moucheronne avait raconté leur mésaventure au buisson d'à côté, et qui d'un seul homme se porta au secours d'Ailleurs et des sœurs Marrons d'Inde et Gourde bien connue dans les châtaigneraies des régions méridionales de Grenoble, Naples et Fully. Arrivés au lieu dit "Le passage du Sapeur", toute la bande se jeta sur la chaumière de la Reclus et en instant tout fut réduit tout comme Berlin en 1945. Et là, la folie furieuse les fit se battre comme des chiffonniers jusqu'au moment où les regards se dirigèrent sur Ursule la libellule, que tout le monde désigna comme responsable du déchaînement de la tuerie en cours, ils arrachent les ailles, ses ailes si belle moirant du bleu, du vert et des oranges fascinants. On la laissa pour morte et chacun revient chez lui dans le buisson d'à côté, l'esprit léger et content de lui, d'avoir fait son devoir. Ursule morte de peur plus que de vrai mais mal en point fut recueillie par Joëlle l'araignée. Sur son dos elle emmena Ursule dans son ermitage du col lège, celui dont on dit que quand le vin est tiré: "Cal vin dans la panse que celui la!" Elle prodiguait des soins à Ursule telle une mère avec ses enfants. Lui répara ses ailes qu'elle dut plâtrer pendant trois semaines sans interruption. Son abdomen reprenait forme sous les onguents à base d'herbes des montagnes collinières. Quel ne fut l'étonnement d'Ursule la libellule quand elle vit arriver Charles le bousier et une ribambelle de marmots... Comment Charles est vivant!!!! Pas possible, comment était ce possible? C'est impossible, l'auteur se fout de notre gueule, il fait mourir un personnage et nous le ressort de son chapeau comme un mauvais magicien de foire, qu'il arrête d'écrire, c'est un menteur, un arracheur de dents, on ne veut plus le croire, ce chien, même le terroriste se plaint de lui, non mais quel toupet! Après ce moment de révolte des lecteurs, une ONG émergea qui baptisée " Lecteurs en colères" décida de mener la vie dure aux Éditions de l'An Brouille, la piste ne menant nul part, un médiateur nommé essaya d'arranger les bidons, mais la grogne dura. Pour régulariser la situation, la révolte pris fin suite à un aveux de contrition de l'auteur où il déclama son droit le plus absolu à faire ce qu'il lui passait par la tête, ce dont quoi les lecteurs étaient assidus. Donc qu'ils se le tiennent pour dit et nous ne reviendrons pas dessus, une fois pour toute, poil à la zoulette.
La suite est ici: Les Aventure d'Ursule la libellule 12 Les Editions de l'An brouille Contact, et Accueil Crée le 31 juillet 2016 Mise à jour le 8 août 2016 Copyright © Paul Pinson 2016