Joëlle l'araignée et ses copains les insectes


Les aventures d'Ursule la libellule


Chapitre 13

Comment Julie la moucheronne et Max le moucheron se mouchèrent de concert.

Au buisson d'à-côté, tout le monde vaquait à ses occupations diverses et variées, les coléoptères papillonnaient, les xylophages mangeaient du bois, les diptères, mouches et autres aptères tenaient un conciliabules au sujet de Max et Julie...

Il était question de Jo Fraise le Saucisson, que Max s'entêtait à vouloir retrouver, il lui fallait rechercher dans un nouveau lieu dit le Champ qui pèle, que Marcel avait vendu à la grenouille Pinpin Janovitch.

Dans cet endroit perché au dessus de la fabrique d'insectes congelés dit des Hugh versitaire, on avait entendu dire que la faiseuse d'anges avait réussi à mettre la main sur Jo Fraise et ses congénères les saucissons, et faisaient un trafic avec les merdecins de la Rose dans la raie.

Max accompagné de Julie et de diptères au petites ailes dronaient le quartier dans tout les sens, et tout à coup, à la rue Alexandre, ils virent ML à la recherche de son agenda sans date, elle savait plus quel jour on était, d'ailleurs à quoi bon savoir quel jour on est, tant que le soleil se lève et se couche, car en vingt quatre heures de bonheur ou de malheur le soleil brille jour et nuit, et encore plus fort, le soleil, la nuit brille aussi, par son absence...

Donc tout le monde demanda à ML si elle avait vu Jo Fraise.

Elle emmena tout son monde à la buvette de la Jonction où on retrouva tout les Saucissons alignés prêt pour l'apéritif.

Et n'écoutant que leur courage Max et Julie les délivrèrent grâce à ML qui, avec un couteau, les dépendis. Tout ce petit monde enfin ensemble retourna au buisson d'à-coté, mais ML était trop grande pour se fourrait dans le fourré d'à-côté.

Que faire, que faire, avait déjà dit les mines de crayon?

En attendant, une noce à tout casser célébra le mariage de Max le moucheron et de Julie la moucheronne, entre nous soit dit, on s'y attendait un peu, mon neveu, et tout les insectes firent une fête démente comme à l'époque de Joëlle, et ses fameuses bamboulas dans la toile de ses parents, dont tous se souvenait et regrettait avec nostalgie.

Ses parents, à Joëlle, tout vieux maintenant qu'ils étaient, avez la nostalgie de leur fille, mais l'idée de son aventure avec un bousier leur hérissèrent les poils des pattes, qu'ils avaient très long maintenant, que l'âge les dépassaient.

Aujourd'hui leur toile ne valaient pas celles d'autrefois où il était possible de faire la fête toute la nuit. A le bon temps de la jeunesse, dorénavant ils ne mangeaient plus que des madeleines, espérant faire revenir le temps perdu, mais ni Saint Loup, ni Charlus et ni Norpois n'étaient retrouvés. Drôles d'oiseaux mangeurs d'insectes, que ceux là !

Ils avaient dû se tromper d'histoire, ils étaient du côté de la plaque et non du côté de chez soi.

Un bruit, une rumeur tel un vol d'étourneaux se répandit parmi les fêtards, colportait par Basile: Joëlle l'araignée et Charles le bousier de ces dames seraient sur la Lune...

Comment était ce possible? Vous le serez dans le prochain épisode.


PS: l'auteur s'excuse auprès des lecteurs pas encore en colère, en tête du chapitre, dans le sous-titres au lieu de se "mouchèrent" il faut lire se "marièrent", sinon c'est incompréhensible... Déjà que parfois on entrave que dalle, alors si en plus.... Hein !

Cet auteur, répondirent les lecteurs, est farfelu; vraiment nous espérons qu'une chose, c'est qu'on oubli ce galimatias de mots sans queue ni tête, auquel il manque du ventre...

C'est une question d'hygiène identitaire, il nous faut le faire arrêter pour terrorisme factice avec ses histoires nul à chier. Qu'on se le dise.

Merdre alors!


La suite est ici: La lune de Joëlle l'araignée et Charles le bousier de ces dames.

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Mise à jour le 17 juillet 2023
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