Oulipo, adorateur de la Sainte Deripette, diva de la muflerie en chambre et en chœur, pour orchestre symphonique pour cure à fifi en ré dièse pour détournement de mineure avait le majeur dressé pour donner le “la“ de sa symphonie. C'est alors, qu'Oulipo entendit parler de Joëlle l'araignée, et, il entama le concert sur un vivace allegro andante passionnata. Son œuvre musicale était basée sur la constante de Planck pour fonctionnaire en mal de placard, et de rond de cuir déconfit d'économie, ce qui donnait une ambiance musicale par ouïe-dire tout à fait détonnante. La hauteur de l'auteur est bas de plafond, et il a, après constat d'huissier, une araignée au dit plafond, c'est le moins que l'on puisse dire. Il sera à enfermer avec les foldingues, en un asile pour ps'y cas triés, les plâtriés du plafond. Mais avant ça, Oulipo rencontra Joëlle qui lui avait raconté sa vie, jusqu'à ce moment là même, où l'improbable surgit des profondeurs de ses entrailles, mais elle ne pouvait continuer, car la fin était horrible, ce fut le carnage de la Noëlle, comme on disait dans le buisson d'à coté. Les parents fous de rage mangèrent leurs petits enfants les vieux comme les jeunes, chassèrent Charles le bousier de ces dames, qui tombant de la toile fut laissé pour mort. Quant à Joëlle elle fut bannie, chassée, ostracisée et reniée par ses chers parents. Et voilà que toutes ses craintes se sont révélées bien justifiées, elle prit soin de Charles qui sombra dans une douleur insondable, et mourut de chagrin, son destin, celui d'un bousier de cette sorte est celle d'un être si sensible, que la mort de ses enfants l'acheva, comme les chevaux. C'est le moment de dire que cette histoire m'a été conté par Oulipo, qui la tenait de Joëlle elle-même. Ensuite elle partit se réfugier dans une montagne, et conta et raconta des histoires sans fin, qui firent le délice des enfants imaginaires de Joëlle. Moi même je me suis toujours demandé, si cela avait eut lieu ou bien c'était sorti de mon imagination? Ce que je suppute ou subodore, je ne suis sur de rien c'est la seule certitude que je puisse exprimer, doutons du doute!
La suite est ici: Max le moucheron 8 Les Editions de l'An brouille Contact, et Accueil Crée le 31 juillet 2016 Mise à jour le 22 août 2016 Copyright © Paul Pinson 2016