De retour à la promenade des noyés Max et le Saucisson durent séparer car la buvette de la pointe celle tenue par Loulou des Turbos voulait à tout prix servir le Saucisson en tranche pour l'apéritif et ça Max n'en voulait pas car depuis leur évasion de la bande des moucheronnes barbares, ils étaient inséparables. La situation impossible obligeât le Saucisson à sauter dans la rivière de la Jonction et remontant le courant allât se cacher au Pâquis là où on peut vivre sans être vu par qui que ce soit. Max s'en alla à la recherche de Saucisson qui de son petit nom s'appelait Jo Fraise le Saucisson car c'était un saucisson à la fraise ce qui était très rare. Il est d'ailleurs sur la liste des espèces en voies de disparition sauf au Pâquis où tout un clan à trouver refuge. Mais c'est le dernier écosystème d'où l'on peut l'observer dans sa vie sauvage... Ailleurs et les filles Marrons d'Inde et Gourde avait délaissé la promenade des noyés et sa buvette des noyés de Loulou Turbos car ils avaient eu maille à partir avec ces pistonnés du Gland Conseil et du Conseil des Tartes et leur faisait une vie de misère en allant voir si Ailleurs était mieux chez eux qu'ici et les Marrons risquaient de finir griller, dans cette affaire. La bande à Loulou Turbo faisait la loi dans le quartier et enfumé son monde avec des grillades de chiens et de chats qu'ils ramassaient à tout va comme des jolie fleur de Java. Il voulaient étendre leur lupanar sur le site des bus des Tapineurs Parasitaires Genevice; une bataille de sécateurs fit rage entre les deux clans et la rivière fut maculée de ketchup à la sauce hémoglobine de bœuf. L'affaire tourna cours car il fut décidé en haut lieu de ne rien décidé, et les pétitionnaires durent revoir leur copies plagiaires au placard des amandes vertes et fraîches de surcroît. Max, lui, de son côté se mit en quête de Jo Fraise le Saucisson, il fit son enquête au Pâquis auprès de Madame Réclus, tenancière honnête et déclarée d'un salon de massage " Au massage du Sapeur", il y débarqua en loucedem, l'air de rien, et on lui présenta les filles dont une lui tapa dans l'œil; cette oie devait être une des moucheronnes des barbares qu'il l' avait enlevé et donc il monta avec elle, se faire masser la couenne qu'il avait dur. En quelques mot, ils firent amis-amis car Julie, c'était encore son nom, était prisonnière de ce bordel, vendue par Loulou Turbos à la mère maquerelle Réclus qui faisait aussi de la traite des blanches depuis la promenade des noyés de la rivière de la Jonction, et avait comme rabatteuses les moucheronnes de la bande des barbares. Aucune information sur Jo Fraise le Saucisson ne transpirait, le secret était bien gardé. Comment Julie la moucheronne et Max le moucheron s'évadèrent du Lupanar de Madame Reclus, vous le serez en lisant la suite!
La suite est ici: Max le moucheron 10 Les Editions de l'An brouille Contact, et Accueil Crée le 9 août 2016 Mise à jour le 12 août 2016 Copyright © Paul Pinson 2016